Filmologie nutonale n°1 : comment parler sexe, tendresse, intimité et cinéma

C’est fou ce que les mercredis peuvent vous apporter comme sensations fortes parfois.

Tenez, ce matin, je suis tranquillement en train de faire ce que tout le monde fait tous les jours, dans tous les bureaux du monde, vers 9h…

Je me réveille devant mon écran d’ordinateur , quand, soudain, semblant crever le ciel , et surgissant de nulle part…

Euh, disons que je m’égare là.

Bref, une tornade du département d’à côté débarque et me dit :

« J’ai besoin de votre aide – un ami d’ami à besoin de sérieusement comprendre que la femme, c’est pas un simple objet à bisouter sans classe et sans préliminaires, faut y aller avec tact, et DIS-TINC-TION. Et comme il y a, ici,dans ce bureau, à la fois des italiens et des français , vous vous y connaissez sûrement! Il aime le cinéma, on pourrait peut-être faire passer le message par des films ? »

Bon, j’avoue elle ne l’a peut-être pas formulé exactement comme ça. Mais bon, dans l’ensemble, c’était le message.

Et ni une , ni deux, je me dis qu’il faut absolument réparer cet affront à la plus belle création de l’univers.

Je parle bien évidemment du fait que l’énergumène, que dis-je l’infâme, cet Attila de « l’amûûûr » semble ignorer l’existence du MÉLODRAME !

Alors histoire de lui filer un coup de main, parce qu’on est pas vachard chez Nuton, voici le top 5 de la filmologie nutonale à l’eau de rose :

n°5

Quai des Brumes, de Marcel Carné, 1938

Gabin, il sait parler aux femmes. Et c’est dans les vieux pots que…

n°4

Casablanca, de Michael Curtiz, 1942

Parce que, Bogart aussi…

n°3

When Harry met Sally, de Rob Reiner, 1989

Evidemment, là, il y a tout ce qu’il faut, y compris le mode d’emploi pour réussir son couple  !

n°2

Eternal sunshine of the spotless mind, de Michel Gondry, 2004

L’a faillit être n°1. Sans rire. devoir jouer le jeu de la séduction avant de L’oublier, Elle, The One (non pas Jet Li, z’avez pas lu l’intitulé du post ou quoi ?) , vous imaginez ?

Et bien sûr, notre vainqueur, l’ultime film d’amûûûr (ben quoi ? Vous aussi , vous la servez plusieurs fois quand vous en tenez une bonne non ?)

n°1

In The Mood For Love, de Wong Kar Wai, 2000

Chef d’oeuvre. Woaw.  Juste incroyable. Point.

Et vous,votre top 5 ?

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s